Personnel
Choupinette et la maison de campagne
Après une brillante expo au Dune (merci à tous ceux qui sont passés, vraiment) me voici là-bas, loin, dans ce que j’aime appeler ma maison de campagne…
C’est bon de se sentir loin de tout, sans bruits de voitures, sur une terrasse au soleil… (bon je capte la 3G, faut pas déconner quand même !)
Avec les deux choupinettes qui crient « Tonton ‘émi, tonton ‘émi ! » et la troisième qui me crache sur le tee-shirt un peu de sa purée poulet-carotte (avec morceaux s’vous plait !).
C’est bon de revoir celui que je considère comme mon demi-frère, de vivre avec la tite famille, de diner à 19h.
Note à moi même, ne pas laisser choupinette n°2 se servir des tee-shirts de Tonton ‘émi.
Expo : Prolongation jusqu’au samedi 27 juin
Vendredi dernier c’était le vernissage de mon expo, vous avez été plus de 200 personnes à venir. Certains sont même venus de Lyon ou encore de Montpellier, j’en suis encore scotché !
Merci à vous tous, une soirée mémorable, pleine de bonnes surprises, dont la plus grosse fut surement la prolongation de l’exposition jusqu’à la semaine prochaine.
Moi qui vous avait annoncé qu’elle ne serait disponible que pendant le week-end suivant, voilà qui est démenti, elle reste en place jusqu’au samedi 27 juin.
Je serais au Dune mercredi 24 pour discuter avec vous (horaires du bar : 11h-15h30 / 19h15-0h00). Si vous voulez une visite guidée personnelle, aucun problème, il suffit de me prévenir par mail que je puisse organiser un petit planning.
J’espère vous y retrouver nombreux mercredi, j’y ferais juste un saut les autres jours.
Denis Rouvre – Eden
Denis Rouvre est l’un de ces photographes que je respecte et admire depuis longtemps.
Il est rangé dans la même chambre que Richard Avedon chez moi.
Je viens de retourner voir sont portfolio -suite à l’article Thématics écrit par Nadia- et là : OH SURPRISE !
Il a fait une nouvelle série que je ne connaissais pas, Eden.
C’est exactement le genre de travaux qui me touchent énormément, en deux mots : j’adore.
C’est simple, lumineux, érotique, aérien, graphique, sans fioritures… tout ce qui me plait.
Je vous encourage vivement à aller vous délecter des photos, de celui que je considère comme un des meilleurs portraitistes (que je connaisse). Attention, les enfants et ceux qui sont au boulot, ce n’est pas toujours très soft. Pour les grands et les prévenus, c’est par ici.
Expo / Vernissage : Ceratophrys Cranwelli
C’est avec un immense plaisir que je vous annonce, ma très prochaine exposition au Dune.
Ma première exposition en solo ; la plupart des oeuvres exposées n’ont encore jamais été présentées ni publiées, elle sera composée de 3 séries différentes.
Le vernissage se tiendra au Dune le vendredi 19 juin à partir de 19h.
L’entrée est OPEN et j’espère vous y retrouver nombreux ; amis et +1 sont les bienvenus o//
L’exposition restera en place le week-end suivant.
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Ils en parlent déjà :
Nekoto
Dwam (aussi sur SG)
Tout pour les yeux
Monsieur Lâm
Hélène
Histoire 2
Déclencheur
Navie
3615-MyLife
Navo
Pour les photographes, vous me retrouverez aussi le lendemain en face d’Éric Delamarre, lors de la rencontre organisée par les éditions Eyrolles et Déclencheur.com.
Le thème du débat sera sur « Comment débuter et bien vendre ses photos ?« . Ça se passe le samedi 20 juin de 16h à 18h, à la librairie Eyrolles.
Toutes les infos pour y assister sur Focus Numerique.
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C’est peut-être sur-fait de nos jours, de remercier les gens, mais j’aimerais tout de même le faire… et oui je suis un grand fou dans ma tête.
J’aimerais remercier Navie pour toute l’aide précieuse et le temps consacré à l’organisation, Nekoto pour la superbe affiche, Nadia et Lâm qui ont su me donner des coups de pouces tout au long de mon parcourt, Potoche qui saura pourquoi, Benoit Marchal qui m’a invité à la rencontre de samedi pour représenter les jeunes photographes indépendants, enfin ma famille et mes amis proches pour m’avoir supporté (et ce n’est pas fini !).
De la confiance à la confidence
Ou l’inverse, je ne sais plus.
J’avais envie d’écrire, mais je ne savais pas quoi.
J’avais envie de lui dire, mais je ne savais pas comment.
J’avais envie, mais je ne pouvais pas.
Cercle de petits vicieux quand tu nous tiens ; enfoiré.
Encore une histoire d’œuf à la con et de poule au pot.
C’est en écrivant qu’on devient écrivain, mais ce n’est pas en restant con qu’on changera les choses.
Ça tombe bien, je n’ai aucune envie de changer les choses.
Juste de les rendre belles et de te faire confiance.
Ou d’avoir ta confidence et de te rendre belle ? Je ne sais plus.
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(Sinon ce week-end j’étais à Lyon avec Silphi, Lâm, Justine, Nora, Ruben, Nadia, Charlotte, Sanh, Joseph, Tam, Brice, Jahzz et encore pleins d’autres gens. Il y a eu de la Lense Party, du brunch, du soleil, de la friche urbaine, de la zone militaire désaffecté, du sexe, de la rigolade, du gros son, de l’alcool et d’autres truc que j’ai oublié à cause de ce dernier… pfiou. Et bientôt l’annonce officielle pour le 19 juin.)
I’m a p’tit mousse
Il y a presque 1 an, j’ai fait cette photo : I’m a little pirate
Il y a presque 12 minutes, j’ai eu envie de m’amuser.
Cette année finie la piraterie, place à la marine !
(oui enfin, le premier qui fait un commentaire sur mon slip, je l’égorgerais tout de même… faut pas déconner non plus)
Permis de se reconstruire
Surement la plus belle chose qui soit encore accessible à chacun d’entre nous.
Accessible ne veux pas dire à portée de main, loin de là.
Non, je ne veux pas faire d’éloges à l’amour, d’autres le feront beaucoup mieux que moi.
J’aimerais parler de l’après, cette sensation brûlante, si dure à partager, si dure à effacer.
Que se passe-t-il après l’amour, lorsque l’autre est loin de là ?
Des chagrins d’amour, quoi de plus banal en somme.
Mais quoi de plus douloureux lorsque c’est lui, lorsque c’est nous.
L’après, un tableau d’utopie qui brule devant nos yeux, un corps nu gisant sur le sol un matin d’hiver.
L’après, cette sensation qui ne nous quitte pas d’une semelle, hante nos nuits des jours durant.
Et pourtant, et pourtant…
Brûlante, elle nous réchauffe tellement parfois, telle une bouillotte trop chaude qu’on se colle sur le ventre.
Certain feront tout pour la garder au fond d’eux, tel un syndrome de Stockholm.
Pourquoi ? Pourquoi kidnapper nos souvenirs ? Pour le meilleur et pour le pire ? Foutaise.
Et si le remède à l’amour était d’aimer encore.
J’ai aimé, puis aimé, et encore aimé, mais je n’ai jamais oublié.
L’amour n’efface pas, elle soulage.
Mais si c’est si facile de passer de l’après à l’avant, pourquoi ne pas prendre un aller simple ?
Parce que l’espoir nous retiens dans ses bras.
Parce que l’isolement nous fait de l’œil.
Parce que la peur nous met un couteau sous la gorge.
Parce que tout, simplement.
Permettez-vous.
L’éthique c’est l’esthétique du dedans
Hier soir ; un apéro entre amis ; une personne a demandé à une autre si ça ne lui posait pas de problème éthique, de gagner bien plus que la moyenne des Français, dans un secteur aujourd’hui très controversé.
Mais l’éthique c’est quoi ? (bordel de dieu)
Wikipedia (héhé, on ne perd pas les bonnes habitudes comme ça) dit :
L’éthique est une discipline philosophique pratique (action) et normative (règles) dans un milieu. Elle se donne pour but d’indiquer comment les êtres doivent se comporter et agir entre eux dans un espace.
Donc d’après notre cher Wikipedia, l’éthique ne serait en fait qu’une série de recommandations sur comment vivre heureux en société. En fait c’est comme des lois, mais sans l’obligation ni la justice ? :-/
Et si l’éthique c’était juste l’esthétique du dedans ?
J’aime cette idée de Misstic, qui définirait l’éthique comme une beauté de l’âme. Quelque chose de très personnel, qui serait aussi difficile à capturer qu’à définir.
J’ai craqué…
Je ne devais mettre qu’une photo pour illustrer le billet, mais cette deuxième de Dulay me plait trop pour ne pas vous la présenter.
Égérie et j’ai pleuré
Un peu mon coup de cœur du moment quoi :
Mon égérie est un site web rassemblant des oeuvres photographiques autour de la notion de muse, de l’inspiration érotique créée par l’autre. La mise en image de votre définition personnelle de l’inspiratrice.
Votre égérie n’est pas nécessairement quelqu’un que vous connaissez (ou une photo que vous avez prise), l’œuvre doit simplement signifier quelque chose pour vous, doit vous inspirer.
C’est sur Mon égérie que ça se passe, et que ça saute !
D’ailleurs je n’y ai vu pour le moment que des photos de femmes… à quand une muse masculine ?










