Rémi Chapeaublanc | Photographe

les étapes

Istanbul aujourd’hui, Paris demain

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A l’heure où vous lisez ce billet, nous sommes certainement sur la route en train de parcourir les 250 km qui nous séparent d’Istanbul, ou bien dans un avion direction Paris !

Ce retour n’avait pas fini de nous réserver des surprises, car après la course aux visas et l’attente interminable pour traverser la Caspienne, c’est la tempête turque qui nous attendait à bras ouverts ! Nous qui attendions avec impatience le beau temps de la Turquie pour refaire enfin du camping, nous n’avons pas été déçu : de la pluie 24h/24 pendant 6 jours…

Ce retour express – aussi rapide que possible – ne nous aura donc pas laissé assez de temps pour arriver en France avant le 15 novembre, nous prenons donc demain matin un avion pour Paris, arrivée prévue à 10h25.

Non non non, nous n’abandonnons pas la moto en Turquie ! Elle sera juste gardée au chaud par une amie d’ami (merci l’ami), le temps que je puisse venir la rechercher. Potentiellement au printemps, pour profiter d’une douce remontée de l’Europe avec l’arrivée des beaux jours ?

MERCURY-1 ou la traversée de la mer Caspienne

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Après une semaine d’attente à Aktau, pour l’obtention de notre visa azéri, nous avons eu droit à une bataille administrative digne d’un combat de catch où tu n’as pas le droit de donner de coup, juste en recevoir…

Au final, 6 heures pour acheter un ticket pour le ferry qui partait le soir même (le prochain était approximativement dans une semaine), 2h à courir à travers le port de nuit pour obtenir le tampon d’un pompier qui ne vérifiera finalement jamais la moto, 4h pour passer la frontière avec nos visas qui n’avaient pas été enregistrés au bureau d’immigration et 2h pour pouvoir débarquer la moto en Azerbaïdjan.

Aline et les routes Kazakhs

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… ou comment mettre à l’épreuve une moto de 35 ans ! Les pistes Mongoles à côté, c’était (presque) de la rigolade.

Au lieu de tenter une description, qui n’en serait pas très élogieuse, voici dans quel état ces routes ont mises notre pauvre Aline (aussi connue sous le nom de Milmoto).

Notre mission pour cette semaine, coincé à attendre visas et ferry pour traverser la mer Caspienne, sera de réparer tout ça avec les moyens du bord. La remettre en état, au moins pour qu’elle nous mène jusqu’à Istanbul, afin de pouvoir rentrer en avion et venir la récupérer dans quelques mois ?

Pêle-mêle des semaines #7 et #8

Kazakh Express

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Si les nouvelles se font de plus en plus rares, ce n’est pas que je n’ai rien à raconter (bien au contraire), mais c’est que nous passons nos journées sur la route ! Ce retour en France, s’annonce comme une véritable course contre-la-montre.

A l’origine, nous aurions beaucoup aimé pouvoir profiter du retour, comme nous l’avions fait pour l’aller, ou encore passer par la très convoitée « route du sud » (Kirghizstan, Ouzbékistan, Turkménistan), mais le sort en a décidé autrement. Du coup, nous prenons la route la plus « sûr » d’un point de vue du timing : celle qui demande le moins de visa possible, qui descend le plus au sud (afin d’éviter la neige), tout en ayant un maximum de routes bitumées.

Nous venons de finir une étape de 800 km, sur des routes tellement défoncées qu’elles ferraient presque regretter les pistes mongoles… Bienvenue au Kazakhstan.

La véritable raison de ce retour express, c’est l’accrochage de mon exposition à la galerie Le29. Et oui, Gods & Beasts y sera exposé du 13 au 30 novembre, pour une double occasion : sa sélection pour Photocollection et pour le mois de la Photo OFF.

Il faut donc impérativement que je puisse être de retour en France à temps, et ainsi vous convier (oui oui, vous qui suivez l’aventure) au vernissage, qui aura lieu le 15 novembre au 29 rue des Récollets à Paris !

Il va falloir maintenant songer à revenir

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Bien que la mission touche à sa fin et qu’il faille inévitablement songer au retour… rester là-bas, vivre avec eux, nous a bien évidemment traversé l’esprit. Les photos parlent d’elles mêmes…

PS : Ils n’avaient pas la fibre optique, c’est ce dernier argument qui m’a décidé.

Mission almost finished…

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Nous avons maintenant retrouvé 80% des portraits de la série Gods and Beasts.

Mais le plus dur reste encore à faire, direction LE NORD de la Mongolie, pour retrouver le peuple Tsaatan !

Mission almost finished

Mission almost finished

PS : il neige déjà ici…

Pêle-mêle de la semaine #6

La guerre des visas

A peine sorti de l’hôpital, aucun doute la guerre des visas a bien été déclarée !

La guerre des visas

Vous vous souvenez des précédents soucis de visas ? Et bien imaginez ça en… rhaaaa putain !

Pour vous faire un tableau de ce que nous sommes en train de vivre, dites-vous que même avec l’habitude de ce genre de galère, j’ai mis 3 jours (TROIS JOURS) pour réussir à trouver et faire une demande de visa à l’ambassade du Kazakhstan. Entre fausses informations, internet qui te ment, des changements d’adresses aussi fréquent que les miens et des chauffeurs de taxis qui se trompent (ou ne comprennent pas)… nous en avons eu pour notre argent !

Aujourd’hui, nous venons de nous faire refouler de l’ambassade Russe (qui n’ouvre qu’entre 14 et 15h, tout de même)PARCE QUE MON PASSEPORT NE COMPORTAIT PLUS DEUX PAGES VIERGES CONSÉCUTIVES ! T_T

Du coup, direction l’ambassade de France, qui – assez peu surprise de la situation – tente de me fabriquer un deuxième passeport en urgence. VOILA VOILA.

Une fois que nous aurons fini cette guerre des visas, promis promis, nous repartirons aussitôt finir notre sainte croisade ! (ahem, avant que l’hiver n’arrive…)

Mission in progress…

Comme quoi… je ne vous raconte pas que des bêtises ! On recherche bien mes petits kazakhs… tout comme les animaux !

Avancement du projet "Gods and Beasts"

Avancement du projet "Gods and Beasts"

Alors ça y est ? Vous le remettez le petit de la photo précédente ? :D