Remi Chapeaublanc | Photographer

avion

Je (re)décolle dans une semaine pour le Népal

En effet, j’avais oublié d’en avertir certains (dont ma mère, merde.) mais c’est pour le Népal que je redécolle !

C’est lui – The Yack Man – et tous les autres, que je vais tenter de retrouver. Ce voyage bis risque de ressembler davantage à une chasse à l’homme, dont l’objectif est de retracer une errance de 3 mois en en quelques 3 semaines.

Objectif-1

Objectif-1

Si lui, je le retrouve, je serais tout simplement le plus heureux. Il est mon objectif ultime en sorte.

Je décolle dimanche, mais je ne décolle pas seul. Sa présentation arrive très bientôt.

Enfin à Katmandou

C’est à 5h du mat que le téléphone de la chambre d’hôtel nous réveil, pour nous prévenir que le retour est programmé. Je suis impressionné par l’organisation, pas si évidente pour gérer quelques 200 passagers.

C’est donc vers 9h30 que nous redécollons, direction Katmandou cette fois-ci. o/

J’en ai profité pour faire connaissance avec quelques personnes dans l’avion, un groupe de français et leur guide, ainsi que quelques autres personnes qui voyagent en solo. Le retour se fait en Business-Class et pour changer… je dors.

Enfin à Katmandou

Enfin à Katmandou

L’arrivée sur Katmandou est encore plus belle qu’hier, je trépigne déjà d’impatience.

Enfin à Katmandou-2

Enfin à Katmandou-2

Petite mauvaise surprise, qui intéressera surement mes amis photographes… Qui a dit que les filtres UV ne changeaient rien à l’image et ne fessaient que protéger l’objectif ? Et bien les petits flairs que vous voyez sur le côté droit viennent du filtre UV (pourtant de bonne qualité).

Les roues se posent sur le tarmac, l’avion s’arrête. Maintenant je prie pour que les bagages soient toujours dans le nôtre avion (nous avons changé d’appareil entre temps).

Welcom to Katm… New-Delhi !

Après la bonne surprise de Barhain, nous voici dans l’avion direction Katmandou !

Voyage très sympa (je dors tout du long) et superbe arrivée en face de l’Himalaya. L’avion tourne au-dessus de la vallée de Katmandou, tourne encore une fois, et repart dans le sens inverse. =/

Le pilote ne dit trop rien, les hôtesses nous disent que c’est à cause des nuages… mais oui bien sûr ! (jugez en vous-même sur la première photo du diptyque).

Welcom-to-New-Delhi

Welcom-to-New-Delhi

C’est que 30 min plus tard que le pilote lâche le morceau, un problème technique l’aurait contraint à faire demi-tour, nous allons à l’aéroport international le plus proche : New Delhi.

Mais pourquoi va-t-il atterrir à Delhi alors qu’il n’a pas pu le faire à Katmandou ? L’hypothèse qui me semble la plus probable est qu’il n’y avait pas les pièces nécessaires à Katmandou et qu’une immobilisation de l’appareil aurait coûté trop cher à la compagnie.

Welcom-to-New-Delhi-2

Welcom-to-New-Delhi-2

Il parait que le pilote n’avait même pas bu… mais oui bien sûr, c’est comme le coup des nuages ça !

Et zou, une nuit à New-Delhi, avec tous les passagers, dans le même hôtel. Evidemment, interdiction de sortir à cause des visas Indien que nous n’avons pas. Il ne nous reste plus qu’à prier pour que l’avion soit réparé rapidement.

Les voyages en avion, c’est comme un Happy Meal…

… on peux avoir une chouette surprise à l’intérieur !

Suite à mon live-blogging depuis CDG, je range mon laptop pour présenter ma carte d’embarquement. L’hôtesse scanne mon billet, mais la machine fait un bruit étrange et se met clignoter rouge (je flippe), alors elle appelle son supérieur, qui lui arrive avec un grand sourire.

Monsieur Chapeaublanc, nous devions vous dire que vous serrez pris en charge dès votre arrivé à Bahrain, et qu’une chambre d’hôtel a été réservé à votre nom. Bon voyage monsieur.

Heu… c’est quelqu’un d’entre vous qui m’a fait un blague, hein ? Depuis quand les compagnie aérienne réservent des chambres d’hôtel pour leurs clients ? Et moi qui avait prévu de dormir dans l’aéroport.

Deuxième surprise, je ne savais pas qu’on lavait les avions pour les dégivrer avant le décollage. O_ô
Je dois vous avouer que ça fait bizarre lorsqu’on voit un liquide épais, blanchâtre, couler sur l’extérieur du hublot, alors qu’on était prêt à décoller.

lavage-avion

Lavage de l'avion

Ce n’est qu’après, lorsque j’ai vu cette étrange “girafe de lavage”, que j’ai compris ce qu’il se passait. Et c’est mon voisin de siège qui m’a expliqué que c’était pour le dégivrage de l’avion.

D’ailleurs ce chouette monsieur m’a fait (encore une fois) perdre foi en l’humanité,

Oui je travaille dans l’humanitaire, je fais des missions pour les ONG. Mais vous savez, lorsque je suis sur place je préfère rester entre français, avec les collègues. C’est tout de même plus sympa.

Hum hum… ça m’a laissé rêveur.

La joie des assurances

– Oui oui, votre matériel est assuré dans les cas suivants : Gel, Foudre, Tempête, Grêle, Poids de la neige sur toiture, Ouragan, Cyclone, Éboulement, Raz de marée, Éruption volcanique, Actes de terrorisme, Mouvement populaire…
(je l’interrompt)
– Mais… si je me le fais voler alors qu’il est dans la soute de l’avion, comme ça m’est arrivé au Burkina Faso, il est bien garanti ?
– Non

– Et donc pour le Népal, c’est bon ?
– Oui, c’est un contrat international… Quoi-que, attendez que je regarde s’il n’y a pas des restrictions sur ce pays.
(elle cherche sur son ordinateur)
– Ah non, en fait il y a des clauses de non garantie. Par exemple pour l’explosion par de la dynamite.
(je réfléchis les yeux au plafond)
– Donc c’est bon pour la nitroglycérine ?

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