mal
Fin du trek et repos à Tatopani
Après avoir franchi Thorung La, changement de décors radical : ce sont les montagnes désertiques du Mustang qui ouvrent leurs portes. Splendide, mais abrupt.

Retour sur Tatopani et fin du trek
Je n’aime pas les descentes ! Alors que Santos cours comme un lièvre, je m’applique à bien poser mes pieds sur chaque pierre. La différence, mise à part qu’il m’attend toujours en bas, c’est que lui a mal aux genoux maintenant… (vengeance mesquine ^_^ ).

Retour sur Tatopani et fin du trek-2
Nous passons donc le 1er de l’an à Muktinath, ville célèbre pour ses temples hindouistes et bouddhistes, les plus hauts du monde (dans ce pays, tout est “le plus haut du monde”). Pour l’occasion de la nouvelle année, beaucoup de Sâdhus, Monks et Lamas. N’étant pas vraiment croyant, ne n’y suis pas toujours à l’aise.

Retour sur Tatopani et fin du trek-3
Après Muktinath, vient Jomson, puis Tatopani…
Tatopani, c’est comment dire… la fin idéal pour un trek. Tatopani veut dire en népali “eau chaude”, et pour cause, l’eau sort du sol de façon tout à fait naturelle, à environ 80°C. C’est ici que les népalais viennent en cure, ou juste pour se relaxer. Je ne voudrais pas faire le malin, mais passer plus de 8h dans ces différents bains, c’est **.
WATER, c’est plus fort que toi !
Jour 2 :
Pas si mal, je réussis un peu mieux mes esquimautages, je vois des magnifiques paysages a certains moments (j’évite de me concentrer trop sur le paysage pendant les rapides).
Certes j’ai pas mal goûté l’eau, mais c’est comme ça qu’on apprend. =)
Moment de rigolade au moment du retour au campement :
(essoufflé d’avoir porté mon kayak jusqu’à la route)
- Et maintenant tu appelles le campement pour qu’ils viennent nous chercher ?
- Non, on attend qu’une voiture ou un camion veuille bien nous prendre en stop.
- Avec deux kayaks et notre équipement jaune fluo ?? C’est tout à fait normal… >_<
Finalement c’est sur le toit d’un camion citerne qu’on fit notre retour, c’était vraiment fun **, vivement qu’on refasse ça demain !

pont de corde au dessus de la riviere Trisuli
Jour 3 :
Après quelques exercices, dans la vallée encore embrumée, on ressort de l’eau pour cette fois-ci partir en descente toute la journée avec un groupe de deux australiennes en rafting. Tout le campement en profite, c’est un peu la sortie de la semaine. Deux guides népalais et deux australiennes pour le rafting, précédé de quartes kayaks (mon guide, son petit français, un kayak de secourt pour le rafting et un assistant cuisine qui profite de la sortie).
Bilan : Je me suis fait retourner comme une crêpe #ungrandnombre fois par des vagues de classe 3+, loupant par la même occasion mes esquimautages… à l’heure où je vous parle je tape sur mon clavier avec seulement 2 doigts, c’est vous dire…
Je ne me souviens pas avoir été de toute ma vie, aussi fatigué, et je découvre avec horreur chaque petit muscle de mon corps qui crie à l’aide (je ne savais pas qu’on avait autant de muscles dans le dos !).
Beaucoup d’écume, quelques grosses frayeurs, trop d’eau dans le nez, une tête qui ne connait plus le sens du mot “gravité”. J’ai demandé à visiter la région (en moto) demain matin…
Bonne nuit. (Khatauti Khola, 22/02/10, 17h30)