Ancien blog

Feu

5 mai, 2006

Cette réaction chimique dégage de la chaleur (exothermique) et de la lumière. Elle ne peut avoir lieu que si l’on réunit trois facteurs : deux composés chimiques (un combustible et un comburant) et une source d’énergie (énergie d’activation), ce que l’on appelle le triangle du feu.

Sous l’effet de l’énergie d’activation (notamment de la chaleur), le combustible se décompose (pyrolyse), le produit de cette décomposition est un gaz qui réagit avec le comburant (en général le dioxygène de l’air).

La lumière provient de deux sources :

  • d’une part des échanges d’électrons entre les composés au cours de la réaction chimique ;
  • d’autre part le rayonnement qu’émet tout corps porté à haute température (rayonnement du corps noir).

Feu

Métro

5 mai, 2006

Le métro, apocope du terme métropolitain lui-même abréviation de chemin de fer métropolitain, est un chemin de fer urbain souterrain le plus souvent, sur viaduc quelquefois, au sol rarement. Pour les autres acceptions du mot métro, voyez métro (homonymie).

En 1981, le Comité des Métropolitains de l’UITP définit « le chemin de fer métropolitain » comme « un chemin de fer conçu pour constituer un réseau permettant le transport d’un grand nombre de voyageurs à l’intérieur d’une zone urbaine au moyen de véhicules sur rails avec contrôle externe, dans un espace totalement ou partiellement en tunnel et entièrement réservé à cet usage. »

La définition nord-américaine du métro est plus synthétique : c’est un transport public urbain de masse en mode guidé sur site propre intégral, sans croisement avec tout autre mode de transport ni accès piétonnier.

Métro

Statique

4 mai, 2006

On appelle point matériel un objet idéal de dimensions nulles (assimilable à un point) mais doté d’une masse.

  • Un point matériel est immobile ou en mouvement de translation uniforme dans un référentiel galiléen si la somme des forces extérieures qui s’exercent sur lui est nulle (les forces s’opposent et s’annulent) :

Ceci dérive de la première loi de Newton.

Par la suite, on représentera des objets volumiques, mais comme on ne s’intéresse ici qu’au mouvement du centre d’inertie G de cet objet (cf. cinématique), tout se passe comme si les forces s’appliquaient sur G, le point matériel est alors G doté de la masse de l’objet.

Statique

Bunker

3 mai, 2006

Le mur de l’Atlantique (Atlantikwall en allemand) était un système extensif de fortifications côtières, construit par le IIIe Reich pendant la Seconde Guerre mondiale et destiné à protéger l’Europe d’une invasion par les Alliés.

Il fut imaginé par le chef ingénieur Fritz Todt, qui avait déjà créé la Ligne Siegfried en Allemagne le long de la frontière française. Des milliers de travailleurs ont été forcés à le réaliser mais ce mur défensif ne fut jamais complété.

Il consistait surtout en batteries d’artillerie lourde, de bunkers,de nids de mitrailleuses, de tobrouk, parfois de tourelles de chars servant de tourelle d’artillerie, de stations radars de surveillance et des champs de mines, lesquels pendant 1942-1944 s’étendaient depuis la frontière franco-espagnole jusqu’en Norvège.

Bunker

Mélancolie

3 mai, 2006

La mélancolie prend différentes significations à travers les âges. Elle décrit, très généralement, un état de détresse apathique, d’abandon proche de la dépression. La mélancolie peut aussi être vue comme une « maladie sacrée » qui dans la culture occidentale a concerné toutes les expressions de la pensée et de l’art : philosophie, médecine, psychiatrie et psychanalyse, religion et théologie, littérature, musique et arts. La mélancolie est un vecteur de fertilité, de lucidité, de clairvoyance, mais aussi paradoxalement de désespoir. Jean Starobinski et Wolf Lepenies ont dit que la mélancolie était une forme de « mise à distance » de la conscience face au « désenchantement » du monde.

Mélancolie

Se faire appeler Arthur

3 mai, 2006

Se faire gronder. Voisin : « Se faire remonter les bretelles ». (Cette expression vient de seconde guerre mondiale. En France occupée, le couvre feu était à vingt heures, soit huit heures du soir. Les patrouilles allemandes avaient pour habitude de prévenir les retardataires en leur indiquant leur montre et en leur disant « acht uhr ! », ce qui bien sûr veut dire « huit heures ! ». La sagesse populaire et le fort niveau en langue d’outre-rhin des français a fait le reste).

Se faire appeler Arthur