Permis de se reconstruire
Surement la plus belle chose qui soit encore accessible à chacun d’entre nous.
Accessible ne veux pas dire à portée de main, loin de là.
Non, je ne veux pas faire d’éloges à l’amour, d’autres le feront beaucoup mieux que moi.
J’aimerais parler de l’après, cette sensation brûlante, si dure à partager, si dure à effacer.
Que se passe-t-il après l’amour, lorsque l’autre est loin de là ?
Des chagrins d’amour, quoi de plus banal en somme.
Mais quoi de plus douloureux lorsque c’est lui, lorsque c’est nous.
L’après, un tableau d’utopie qui brule devant nos yeux, un corps nu gisant sur le sol un matin d’hiver.
L’après, cette sensation qui ne nous quitte pas d’une semelle, hante nos nuits des jours durant.
Et pourtant, et pourtant…
Brûlante, elle nous réchauffe tellement parfois, telle une bouillotte trop chaude qu’on se colle sur le ventre.
Certain feront tout pour la garder au fond d’eux, tel un syndrome de Stockholm.
Pourquoi ? Pourquoi kidnapper nos souvenirs ? Pour le meilleur et pour le pire ? Foutaise.
Et si le remède à l’amour était d’aimer encore.
J’ai aimé, puis aimé, et encore aimé, mais je n’ai jamais oublié.
L’amour n’efface pas, elle soulage.
Mais si c’est si facile de passer de l’après à l’avant, pourquoi ne pas prendre un aller simple ?
Parce que l’espoir nous retiens dans ses bras.
Parce que l’isolement nous fait de l’œil.
Parce que la peur nous met un couteau sous la gorge.
Parce que tout, simplement.
Permettez-vous.
Trop heureuse pour être peureuse
La peur (cf. Amygdale) est censé nous permettre de survivre, mais si elle devenait justement un frein grippé ?
Si cette peur, protectrice au premier abord, nous bloquait plus que nécessaire ?
La peur nous empêcherait-elle d’être heureux ?
A méditer…
En attendant c’est à Lyon, avec une bande de jolis loutrons (Silphi, Brice, Jahzz, Lâm, Charlotte, Justine et d’autres dont j’ai oublié les prénoms) que j’ai passé un week-end plutôt sympathoche ! Au programme : voiture, rigolades, restos, photos, jeux-video, usine désaffecté, rencontres, Lense, Lyon69… et j’en passe.
Teasing : de la photo d’usine qui fait mal aux yeux pour très bientôt.
Thomas Quenton
Un simple billet pour vous présenter Thomas Quenton, un nouveau modèle. Nous avons fait un test ensemble, d’autres photos très bientôt.
Pour le moment c’est plutôt écriture du scénario de mon court métrage. Poser par écrit tout ce que nous avons pu sortir avec Navo (co-auteur), et penser dès maintenant aux moyens techniques pour relever le défi. J’aime plus que tout ce projet, super excitant et issu d’un réel travail d’équipe !
Tout ce que je peux vous dire pour le moment, c’est que ce sera un film en stop-motion… pas vraiment comme les autres.
L’éthique c’est l’esthétique du dedans
Hier soir ; un apéro entre amis ; une personne a demandé à une autre si ça ne lui posait pas de problème éthique, de gagner bien plus que la moyenne des Français, dans un secteur aujourd’hui très controversé.
Mais l’éthique c’est quoi ? (bordel de dieu)
Wikipedia (héhé, on ne perd pas les bonnes habitudes comme ça) dit :
L’éthique est une discipline philosophique pratique (action) et normative (règles) dans un milieu. Elle se donne pour but d’indiquer comment les êtres doivent se comporter et agir entre eux dans un espace.
Donc d’après notre cher Wikipedia, l’éthique ne serait en fait qu’une série de recommandations sur comment vivre heureux en société. En fait c’est comme des lois, mais sans l’obligation ni la justice ? :-/
Et si l’éthique c’était juste l’esthétique du dedans ?
J’aime cette idée de Misstic, qui définirait l’éthique comme une beauté de l’âme. Quelque chose de très personnel, qui serait aussi difficile à capturer qu’à définir.
J’ai craqué…
Je ne devais mettre qu’une photo pour illustrer le billet, mais cette deuxième de Dulay me plait trop pour ne pas vous la présenter.
Égérie et j’ai pleuré
Un peu mon coup de cœur du moment quoi :
Mon égérie est un site web rassemblant des oeuvres photographiques autour de la notion de muse, de l’inspiration érotique créée par l’autre. La mise en image de votre définition personnelle de l’inspiratrice.
Votre égérie n’est pas nécessairement quelqu’un que vous connaissez (ou une photo que vous avez prise), l’œuvre doit simplement signifier quelque chose pour vous, doit vous inspirer.
C’est sur Mon égérie que ça se passe, et que ça saute !
D’ailleurs je n’y ai vu pour le moment que des photos de femmes… à quand une muse masculine ?






