Le kitesurf est un sport de traction qui se pratique sur l’eau. Sport nautique à part entière, parfois appelé fly surf ou seulement kite (kite signifie en anglais cerf-volant), il consiste à être tracté par un cerf-volant, appelé aile, et à glisser sur une planche de surf de taille souvent réduite.
Le pratiquant pilote, à l’aide d’une barre, une aile de traction distante de vingt à trente mètres. Deux à cinq lignes relient la barre à l’aile. Les ailes actuellement les plus courantes sont gonflables et comportent 4 lignes. Au vu du confort et de la sécurité qu’elle apporte, un grand nombre d’ailes sont aujourd’hui équipées de ce qu’on appelle la 5e ligne.
Il existe d’autres sports de traction à cerf-volant, terrestres comme le mountainboard (gros skateboard avec quatre roues), le buggy (petit char où l’on est assis), ou encore le roller équipés de pneumatiques, ou sur neige avec le snowkite.


Steven a onze ans quand il commet un acte barbare, pendant une colonie de vacances, en compagnie de son amant Jérémy qui l’a entraîné. Découvrant leurs premiers émois homosexuels, ils commettent l’irréparable en tuant un de leur camarade et en faisant subir à son corps des actes de barbarie. Baptiste, le grand frère de 18 ans, rencontre le lendemain soir la directrice de la colonie, Aude. Huit ans après, Aude et Baptiste sont toujours ensemble, mais le souvenir du crime de Steven est toujours présent. Steven, lui, est toujours dans une institution psychiatrique.

RAW (de l’anglais raw, qui signifie brut) est un format d’images numériques. Ce n’est pas un standard, mais plutôt une désignation commune pour les fichiers générés par les dispositifs tels qu’appareils photos numériques, ou scanners, et n’ayant subi aucun traitement. Ces fichiers sont généralement spécifiques à chaque constructeur d’appareil, voire à chaque appareil, et nécessitent donc un logiciel spécial pour pouvoir les exploiter.
Un fichier au format RAW est un fichier numérique peu compressé qui contient les informations brutes enregistrées par le capteur de l’appareil photo. Ce fichier est en quelque sorte « en attente de développement » dans la mesure où il n’a subi aucun des traitements de linéarisation, dématriçage, contraste, luminosité ou saturation, nécessaires pour produire une image lisible. C’est le format le plus utilisé par les photographes, car il leur donne une entière maîtrise sur leurs images en leur permettant d’effectuer ces traitements par eux-mêmes (un peu comme en argentique lorsque l’on développe et tire soi-même depuis ses négatifs). Chaque type de RAW (plus de 200 actuellement dont CRW pour Canon, NEF pour Nikon …) nécessite un logiciel spécifique pour être visionné et édité. À part le DNG proposé par Adobe qui est un format de RAW ouvert et disponible, aucun standard n’existe en la matière. Apple a implémenté le support du format RAW dans son système d’exploitation Mac OS X. Microsoft compte également intégrer RAW dans son futur système Windows Vista.

Le goût est l’un des cinq principaux sens, celui qui permet d’analyser la saveur des aliments mis en bouche par le sujet.
Les cellules sensorielles spécialisées dans la gustation sont regroupés dans des structures sphériques appelées bourgeons gustatifs. Chez l’Homme, il en existe environ 4000 (extrêmes: 500-20 000). Les bourgeons gustatifs sont principalement localisés sur la face dorsale de la langue (75%), le reste étant distribué sur le palais mou, le pharynx et même la partie supérieure de l’œsophage. Sur la langue, les bourgeons sont situés dans l’épithélium au niveau des papilles linguales (caliciformes, fungiformes et filiformes). Chaque bourgeon compte 50 à 150 cellules sensorielles entourées par des cellules de soutien. Le bourgeon gustatif s’ouvre vers la cavité buccale par un pore.

L’esthétique (du grec aisthèsis, « sensation ») est la partie de la philosophie qui a pour objet l’essence et la perception du beau. Elle étudie le jugement et les émotions esthétiques, ainsi que les différentes formes de l’art.
L’esthétique est ainsi une théorie du Beau ; deux aspects fondamentaux peuvent être particulièrement remarqués :
- l’esthétique est une théorie qui se veut science normative, à côté de la logique et de la morale (d’après les valeurs humaines fondamentales : le vrai, le bien, le beau). Elle est donc une théorie d’un certain type de jugements de valeur qui énonce les normes générales du beau : voir Canon esthétique.
- l’esthétique est aussi une métaphysique du Beau, qui s’efforce de dévoiler la source originelle de toute beauté sensible : reflet de l’intelligible dans la matière (Platon), manifestation de l’idée (Hegel), beau naturel et beau arbitraire (humain), etc.
Mais ce caractère métaphysique et souvent dogmatique de l’esthétique peut être remplacé par une philosophie de l’art, où il s’agit de tirer les règles de l’art de l’action créatrice même, au lieu d’imposer des constructions a priori de ce qu’est le beau. Dans ce cas, la philosophie de l’art est une réflexion sur les procédés techniques élaborés par l’homme, et sur les conditions sociales qui font tenir pour artistique un certain type d’action.

Un tire-bouchon est un ustensile utilisé pour retirer le bouchon en liège naturel ou reconstitué d’une bouteille (souvent une bouteille de vin), ce qui en fait l’outil premier du sommelier.
La plupart des tires-bouchon sont composés d’une queue métallique en hélice et d’une poignée utilisée pour enfoncer par vissage, la tige dans le bouchon. L’extraction du bouchon est alors obtenue soit par traction directe sur la poignée, soit via un mécanisme à levier prenant appui sur le goulot de la bouteille
Histoire du tire-bouchon
L’ancêtre du tire-bouchon est la vrille à tonneau, ustensile assez courant. Le tire-bouchon n’apparut qu’à la première moitié du XVIIe siècle et il semblerait que ce soit les Anglais, grands amateurs de vin, qui l’aient inventé. Les tire-bouchons étaient à l’origine fabriqués par les armuriers membres des guildes de la City de Londres. Sa forme fut constamment modifiée au cours des deux siècles suivants. C’est ainsi qu’au milieu du XIXe siècle, de nombreux brevets d’inventions furent déposés à Londres. Le premier fut accordé à Samuel Henshall en 1795. Dès lors, et jusqu’au début du XXe siècle, on enregistrera plus de 300 brevets pour les tire-bouchons, ce qui souligne leur évolution.
