Bas

Un bas est une fine et longue chaussette utilisée par les femmes pour tenir chaud, par souci d’élégance ou de séduction. Généralement en nylon, il peut être très fin (10 deniers) et presque transparant (bas voile) avec ou sans couture ou légèrement plus épais et élastique (15 à 20 deniers). Le bas gaine la jambe du pied jusqu’au haut de la cuisse.

Il existe des bas auto-maintenus et d’autres nécessitant un porte-jarretelles, un serre-taille ou une guêpière.

Après l’avènement du collant, la principale motivation des femmes qui portent des bas semble être la volonté de séduction.

L’image de la femme vêtue de bas et de porte-jarretelles est généralement associée à l’élégance, au raffinement, au charme et à la sophistication. Les anciens stéréotypes liés à la luxure ou aux femmes dites « de petite vertu » sont complètement dépassés et ont presque totalement disparu.

Bas

Concours de Photos

Et bien voici un nouveau concours, un concours de photo cette fois. Aucun thème n’est imposé, par contre c’est la technique de photo qui est imposé…

La photo devra être prise de nuit… sans flash et sans pied.

Lisez la suite du billet pour avoir plus de précisions sur ce petit concours.

Voici les 10 regles du concours :

  1. Ce concours est ouvert à toutes les personnes, de 5 à 87ans.
  2. Il est gratuit et sans obligation d’achat.
  3. Une seul photo par participant.
  4. Les photos seront envoyé à lecrapo@free.fr (max 500Ko)
  5. L’envoi des photos est ouvert jusqu’au vendredi 7 juillet.
  6. Les photos devront êtres prises de nuit, sans pied et sans flash.
  7. Chaque photo devras porter un nom, un auteur et optionnellement une définition.
  8. Les votes seront ouvert du 8 au 14 juillet.
  9. Il n’y a pas de prix pour le vainqueur, a part l’honneur d’avoir remporte le concours.
  10. J’ai pas encore trouvé la 10eme regle

PS : Sans pied, c’est a dire sans appui rigide. Le dos d’un ami est tout a fait valable (sauf si votre ami s’appelle Robocop). Ne voyez pas cela comme une contrainte, mais plutot comme une liberté de mouvement…

Plante carnivore

On appelle plante carnivore tout végétal capable de capturer des proies et d’en assimiler tout ou partie afin de subvenir (partiellement) à ses propres besoins. Il existe environ 500 espèces de plantes carnivores connues à ce jour.

Si un grand nombre d’espèces de plantes carnivores se situent dans des régions tropicales, on peut néanmoins en trouver des spécimens sous presque toutes les latitudes comme dans certains marais français (mais en voie d’extinction). Les plantes carnivores étant capables de capturer et de digérer des proies, elles se distinguent du reste du monde des végétaux supérieurs.

Souvent, ces plantes poussent dans des sols pauvres en azote, comme dans les tourbières, et on peut imaginer que d’un point de vue évolutif, la conquête du caractère « carnivore » a été pour ces plantes un avantage décisif en terme de capacité à occuper un milieu par ailleurs pauvre en espèces. Le mode d’apparition de ces caractéristiques pose un problème passionnant en terme de théorie de l’évolution, au même titre, sinon plus, que l’apparition progressive de l’ œil (voir Richard Dawkins, Stephen Jay Gould).

La plupart des espèces de plantes carnivores seraient qualifiées de « plantes insectivores » ou « plantes entomophages ». En effet, par la taille souvent réduite de leurs pièges, il est assez rare et relativement accidentel qu’un animal de grande taille comme un rongeur ou un petit batracien se laisse prendre. Cependant ceci est faux. Cette qualification d’ « insectivore » n’exclut en rien l’autre, bien au contraire. Etant donné qu’il existe, parmi les êtres vivants, deux « mondes » principaux le monde végétal et le monde animal, le mode alimentaire d’un être vivant est donc soit carnivore, soit herbivore (ou les deux). Ces plantes ayant un régime d’origine animal, elles sont donc nécessairement carnivores. Les qualifier d’insectivores ne constitue qu’une précision. De surcroît, certaines plantes carnivores ne mangent presque jamais d’insectes, comme par exemple les espèces aquatiques (Aldrovanda vesiculosa, Utricularia gibba…). En outre, des plantes terrestres, qui ont des pièges sont situés sous terre (Utricularia, Genlisea), ne capturent généralement pas d’insectes non plus. Pour finir, il faut rajouter que des mollusques (limaces) et divers arachnides, qui ne sont par définition pas des insectes, peuvent se faire piéger, et sûrement pas de façon accidentelle. Il est donc absurde de dire que ces plantes ne sont pas carnivores.

Les pièges sont, dans tous les cas connus, des adaptations de feuilles. Ils sont pourtant très différents d’un genre à l’autre : l’outre de capture des Utriculaires, l’ascidie des Népenthès, la mâchoire des Dionées, les poils gluants des Rossolis. Les plantes carnivores « se nourrissent » bien sûr principalement comme tous les végétaux supérieurs : elles sont en effet capables de fixer le dioxyde de carbone de l’air pour leurs besoins photosynthétiques et d’absorber de l’eau et des sels minéraux par leurs racines. Les proies qu’elles capturent ne sont, pour l’essentiel, bien souvent que des sources secondaires d’azote. Toutefois, à terme, un manque de nourriture d’origine animale peut être source de carences.

Plante carnivore

Crotalus mitchellii

Le crotale tacheté est présent du sud du Nevada à la Baja California, en Arizona et au nord du Sonara. Cette répartition coïncide avec les déserts Mojave et Sonoran.

Dans le sud de la californie, l’espèce est plus fréquente dans les terrains rocheux, à l’intérieur des terres. Elle habite aussi les collines rocheuses et les dépôts alluviaux dans le désert. On la voit rarement dans les zones côtières.

Crotalus mitchellii

Poussière

La poussière est une fine poudre de débris en suspension dans l’air, ou plus généralement, de la matière réduite en fines particules d’un diamètre inférieur à 500 micromètres. Sur Terre, la poussière se produit dans l’atmosphère de sources variées : la poussière du sol soulevée par le vent, les éruptions volcaniques et la pollution sont quelques exemples.

La poussière a tendance à se déposer sur les meubles et objets de décorations, ou à s’agglomérer en moutons de poussière sous les lits.

Symboliquement, c’est un déchet, ou une quantité négligeable.

L’appareil qui sert à mesurer l’empoussièrement des sols s’appelle le bassoumètre.

Une personne souffrant de la phobie de la poussière est amatophobe ou koniphobe.

Poussière

Dis papa ! Pourquoi j’ai la chair de poule ?

Pour ceux qui en doutaient encore, l’homme est bien un animal. D’aucuns diront qu’il est cousin du singe, d’aucunes évoqueront plutôt le cochon. La chair de poule est un indice qui confirme cette thèorie, car on peut en effet considérer ce phénomène comme un antique réflexe animal.

S’il est dit que l’homme peut maîtriser son corps, il semble clair que beaucoup d’entre nous aient perdu une partie du manuel. Le contrôle des émotions est un domaine où nos lointains ancêtres semblaient nous être supérieurs. Pour justifier cette perte de savoir, on pourra toujours dire que l’homme en prenant ses distances avec les animaux a privilégié le cérébral sur l’émotionnel. Mais cela reste encore à démontrer !

Revenons à nos moutons. Les poils sont plantés dans la partie profonde de notre peau, et chacun d’eux est contenu dans un petit sac. Chaque sac dispose d’un muscle qui va lui permettre de se gonfler comme un ballon et donc de soulever la peau qui se trouve au-dessus. Cela forme des petites bosses à la surface de la peau, c’est la chair de poule. Quand le sac se gonfle le poil qui est à l’intérieur se redresse jusqu’à devenir droit. Le muscle qui se contracte émet alors de la chaleur et vient réchauffer la peau.

A l’époque où nos ancêtres étaient couverts de poils et certainement que de poils, le seul moyen de se protéger du froid était de dresser ses poils pour créer une barrière destinée à réguler la température à la surface du corps. Ils pouvaient à volonté commander aux poils, debout, couché, debout. Cette caractéristique pouvait aussi servir en cas de besoin pour effrayer un animal ou un camarade de jeux.

Cette réaction est maintenant provoquée par notre cerveau sans qu’elle soit désirée. Celui-ci se souvient en effet qu’un jour, dans certaines circonstances, l’Homme lui demandait de réagir ainsi.

chair de poule