Mener une vie de bâton de chaise

Avoir une vie désordonnée, agitée, une vie de plaisirs et de débauche.

S’il est vrai que les chaises en bois sont en partie un assemblage de ‘bâtons’, pourquoi auraient-ils une vie trépidante à l’origine de l’expression ?

En réalité, il faut remonter dans le temps, à l’époque des chaises à porteurs comportant deux grands bâtons latéraux servant à porter la chaise et son contenu humain.

Après, les avis divergent sur l’origine de l’expression.

Elle pouvait venir du fait que les bâtons étaient constamment manipulés, soulevés, posés, tirés pour dégager la porte de la chaise, remis en place… Ces bâtons avaient une existence très peu reposante, ce qui explique l’expression dans laquelle l’idée d’ « activité excessive » a peu à peu fait place à l’idée de « vie désordonnée ».

Mais elle pouvait aussi venir de la vie que menaient les porteurs, toujours en déplacement puis à attendre le retour du propriétaire de la chaise, de préférence dans les lieux de débauche (tripots, bordels…) dans lesquels ils transportaient leurs bâtons avec eux pour ne pas se les faire voler, la vie des bâtons étant alors assimilée à celle des porteurs.

Mener une vie de bâton de chaise

Dryades

Dans la mythologie grecque, les Dryades (en grec ancien ????de? / druades, de d??? / drus, « chêne »), sont les nymphes des chênes en particulier, et des arbres en général. Elles sortaient d’un arbre appelé « Arbre des Hespérides ».Certaines d’entre elles allaient dans le Jardin des Hespérides pour protéger les pommes d’or que le jardin contenait. Les Dryades ne sont pas immortelles, mais peuvent vivre très longtemps. Parmi les plus connues, on trouve notamment Eurydice, la femme d’Orphée.

La tradition tardive fera la distinction entre les Dryades et les Hamadryades, ces dernières se voyant attachées spécifiquement à un arbre, alors que les premières erraient librement dans les forêts. Les Hamadryades meurent avec leur arbre s’il est abattu.

Dryade

L’archétype du soi

Le soi est un concept utilisé en psychanalyse, selon différentes acceptions, variables en fonction des courants de pensée de cette science. C’est Carl Gustav Jung qui, le premier, utilisa ce terme dans le sens d’un concept ; il en fit par la suite l’un des piliers de sa psychologie analytique.

« le soi est la donnée existant a priori dont naît le moi. Il préforme en quelque sorte le moi. Ce n’est pas moi qui me crée moi-même : j’adviens plutôt à moi-même. »(C.G. Jung, « Le symbole de la transsubstantiation dans la messe », in Les racines de la conscience, Paris, Buchet Chastel, 1971, p.281)

Le Soi est un concept limite qui regroupe en un même ensemble le conscient et l’inconscient : inconscient personnel et inconscient collectif. Il traduit l’expérience de la totalité, la capacité de représentation de la totalité, autant que le processus psychique qui va dans le sens d’une conscience englobant de plus en plus d’éléments inconscients. Le Soi intervient dans le processus d’individuation ; il en est le moteur, l’organisateur et, dans une certaine mesure, le but.

Le Soi est ainsi l’archétype de la conscience et du moi. Le rapport du Moi au Soi est décrit par Jung soit comme celui de la terre tournant autour du soleil, soit comme celui d’un cercle inclu dans un autre cercle de plus grand diamètre, soit encore comme le fils par rapport au père. Dans ce dernier cas, l’image n’est complète que lorsque l’on considère que le Soi n’advient à la conscience que par un travail de confrontation du Moi avec ses autres archétypes (animus et anima, persona, etc.), un travail de « décantation » du Moi ; le Soi est donc aussi, à la fin du processus d’individuation, d’une certaine manière, le fils du Moi (“Filius Philosophorum”).

En tant que totalité, le Soi est nécessairement paradoxal : toute qualité qui lui est attribuée s’y voit accompagnée de son opposé ; seule la capacité de direction de la conscience du Moi permet la différenciation entre les contraires, et révèle donc cet aspect paradoxal du Soi, plus précisément de la conscience que l’on peut en avoir.

L'archétype du soi

Nouveau concours de Photos

J’arrive pas a choisir le prochain theme… aidez moi a choisir s’il vous plais. Voici mes idees : (Source d’inspiration : lafraise.com)

  • La vie est ainsi Fête
  • VICES et versa
  • Inpaussible n’est pas français
  • Sauvez un rêve… mangez un réveil

Système Markovien d’ordre 2

En probabilité un processus stochastique vérifie la propriété markovienne si et seulement si la distribution conditionnelle de probabilité des états futurs, étant donné l’instant présent, ne dépend que de ce même état présent et pas des états passés. Un processus qui possède cette propriété est appelé processus de Markov.

Mathématiquement, si X(t), t > 0, est un processus stochastique, la propriété de Markov est définie ainsi :

Généralement, on utilise une hypothèse d’homogénéïté dans le temps, c’est-à-dire

Dans certains cas, un processus à première vue non-markovien peut tout de même avoir des représentations markoviennes en modifiant le concept d’état actuel et futur. Soit X un intervalle de temps et un processus Y, tel que chaque état de Y représente un intervalle de temps de X :

Si Y est markovien, alors c’est une représentation markovienne de X et X est alors appelé processus de Markov du second ordre. Les processus d’ordre supérieurs sont définis de la même manière.

Système Markovien d'ordre 2

Malédiction

Malédiction, est un état de malheur inéluctable qui semble imposé par une divinité, le sort ou le destin.

La malédiction est aussi un rituel appelant les puissances divines à exercer leur action punitive contre un individu ou un groupe d’individus, objet de cette malédiction.

Malédictions « médiatiques »

Ces bobards montés par des médias sensationnalistes rencontrent une clientèle avide d’ésotérisme et dépourvue d’esprit critique. Leur principe se base sur une présentation très orientée de quelques coincidences (plusieurs décès) relevées dans un contexte morbide (momie, assassinat), et « expliqués » par une thèse de malédiction occulte ou de complot. Citons dans l’ordre chronologique :

  • Malédiction de Toutankhamon, forgée en 1923 par un journaliste anglais après le décès de mort naturel de Lord Carnarvon, veillard maladif.
  • Malédiction des Kennedy.
  • Malédiction d’Ötzi.

Ces pseudo-malédictions ne prouvent en fait que trois choses :

  • tout homme est mortel
  • certains sont crédules
  • d’autres savent en profiter

Malédiction