C’est kif-kif

C’est pareil, c’est la même chose. Cela revient au même.

Pour certains, le ‘kif’, c’est le hashich, cultivé en grande quantité au Maroc, pour le bonheur des paysans qui en tirent quelques revenus plus conséquents qu’avec d’autres cultures (avec un gouvernement qui ferme les yeux pour éviter l’exode rural). Mais kif-kif, ce n’est pas une double dose de shit.

Il s’agit d’une expression qui date de 1867 et qui a été empruntée à l’arabe maghrébin et ramenée en France par les soldats des armées d’Afrique du Nord. C’est un dédoublement du mot arabe ‘kif’ qui signifie ‘comme’.

kif-kif

Symétrie

Il existe plusieurs sens au mot symétrie. Le sens le plus commun en mathématique concerne celui de symétrie en tant que transformation géométrique. Ces symétries sont décrites dans l’article symétrie (transformation géométrique).

Un papillon, par exemple, comme la plupart des animaux, est symétrique, au moins en surface, parce qu’on peut permuter tous les points de la moitié gauche du corps avec tous les points sur la moitié droite selon un axe judicieusement choisi, appelé axe de symétrie, sans que l’apparence du papillon soit modifiée

Les exemples de symétries sont très nombreux. Il y en a autant qu’il y a de façons de permuter simultanément les parties d’un système : symétries par rapport à un axe ou un plan, rotations, translations, homothéties unitaires, ainsi que toutes leurs combinaisons, entre autres.

Lorsqu’un système est symétrique, les parties permutables sont nécessairement semblables à l’intérieur d’un modèle, et presque identiques dans le monde physique, puisque le système n’est pas modifié par leur permutation.

L’espace euclidien en son entier est un des systèmes les plus symétriques, au sens où l’ensemble des façons de permuter simultanément tous ses points sans modifier sa structure, son groupe de symétries, est l’un des plus grands, parmi les groupes des symétries géométriques. Tous les points de l’espace sont semblables. Ils n’ont pas d’autre qualité que d’être un point. Ils ont tous les mêmes relations avec le reste de l’espace. Les principales symétries de l’espace euclidien sont les isométries. Que tous les points sont semblables s’exprime alors par le fait que n’importe quel point peut être transformé en n’importe quel autre par une isométrie.

Si l’on brise la symétrie de l’espace en introduisant une sphère, alors tous les points ne sont plus semblables : il y a des points sur la sphère, d’autres à l’intérieur et d’autres à l’extérieur. En revanche, tous les points de la sphère sont semblables. N’importe lequel d’entre eux peut être transformé en n’importe quel autre par une isométrie : une rotation autour du centre de la sphère.

Symétrie

Septième Art

On nomme cinéma une projection visuelle en mouvement, le plus souvent sonorisée. Le terme désigne indifféremment aujourd’hui une salle de projection ou l’art en lui-même.

Le terme est l’apocope de « cinématographe » (du grec kinema, mouvement, et graphein, écrire), nom donné par Léon Bouly en 1892 à l’appareil dont il dépose le brevet. Le terme est lui-même souvent abrégé dans le langage familier en « ciné ».

Comme dans toutes les démarches artistiques, un œuvre cinématographique – ou film – est généralement destinée à un public, rassemblé en l’occurrence dans un lieu d’exploitation dédié, lui-même souvent dénommé « cinéma » par métonymie.

Étapes de la fabrication d’un film. Les étapes comprennent une ou plusieurs des opérations suivantes (chaque opération étant plus ou moins facultative selon le type de film) :

  • scénario
  • storyboard
  • repérage
  • essais caméra
  • tournage
     o mise en scène
  • laboratoire de cinéma
     o développement      o intervention sur pellicule
  • montage
     o montage traditionnel      o montage virtuel
  • post-production cinéma
     o étalonnage      o musique      o générique      o effets spéciaux      o tirage
  • distribution
  • diffusion
     o en salle      o télévision, dvd…

Septième Art

Désaturation sélective (concours)

Et oui, vous l’attendiez tous, voici le nouveau concours du Crapo-Blog.

Finalement, ce ne sera pas un thème, ni une technique qui sera imposé… mais un post traitement !

Je sais que ça va faire peur à certain, mais je suis là pour aider les débutants. En effet la désaturation selective n’a rien de sorcier et en plus elle peu donner de très bon effets.

La désaturation sélective c’est quoi ? La désaturation sélective, c’est un traitement qui permet de mélanger le noir et blanc avec la couleur. La désaturation, c’est le fait de mettre en noir et blanc ce qui est en couleur, et sélective… et bien car vous désaturerez seulement une partie de votre image.

Vous pourrez trouvez facilement des tutoriels sur cette technique sur a peu pret tout les logiciels de traitement d’image, et ICI pour photoshop. Il existe plusieurs techniques, pour avoir différents résultats, tous aussi intéressant les uns que les autres. Vous trouverez de très beau exemples ICI, encore ICI, ou bien ICI.

Pour les plus feignants d’entre vous, ou ceux qui ont peur de mal réussir leur post traitement, je vous propose de vous aider personnelement (voir vous le faire si vous avez un mot signé de vos parents) à réaliser votre post traitement.

Les règles sont les même que pour le concours précédent, c’est à dire 2 semaines pour faire et préparer la photo, puis une semaine pour les votes. C’est à dire que les photos sont a envoyer avant le 15 à l’adresse suivante : lecrapo at free.fr

Pour les personnes qui envisagerais de me demander de l’aide pour le traitement, n’attendez pas le dernier jour pour m’envoyer votre photo.

Surréalisme

Le surréalisme est un important mouvement de pensée de l’entre-deux-guerres issu du dadaisme. Le point de départ est, en France, la publication par André Breton, en 1924, du Manifeste du surréalisme, qui donne sa cohérence à l’entreprise. Le mouvement souhaite que soit accordé à ses productions, d’abord littéraire puis plastiques, le statut d’expérimentation scientifique : tentative pour explorer en profondeur à la fois le monde (notamment sa réalité cachée) et la pensée (notamment l’inconscient), et pour donner de l’un et de l’autre une connaissance totale.

C’est en hommage à Guillaume Apollinaire, mort en 1918, qui forgea ce néologisme pour qualifier le ballet Parade (Musique de Erik Satie, chorégraphie de Serge de Diaghilev, livret de Jean Cocteau, décor de Pablo Picasso) qu’André Breton et Philippe Soupault décidèrent d’appeler surréalisme ce « nouveau mode d’expression pure ». Ils furent rejoints en mars 1919 par Aragon, avec lequel ils fondent la revue Littérature, puis deux mois plus tard par Paul Éluard.

Le surréalisme trouve son origine dans de multiples démarches artistiques de la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle, il rejoignait ainsi le « supernaturalisme » de Gérard de Nerval et des romantiques allemands, et d’une certaine façon, également, le « surnaturalisme » d’Emmanuel Swedenborg et de Charles Baudelaire ; ses « applications plastiques » s’inspirent du cubisme. Cette aventure (« une attitude inexorable de sédition et de défi ») passe par l’appropriation de la pensée du poète Arthur Rimbaud (« changer la vie »), de celle du philosophe Karl Marx (« transformer le monde ») et des recherches de Sigmund Freud. Breton fut particulièrement influencé par son essai Le rêve et son interprétation, paru en 1900, est en retirant la conviction du lien profond unissant le monde réel et le monde sensible des rêves. L’analogie entre le rêveur et le poète, déjà présente chez Baudelaire, est dépassée : Breton considère le surréalisme comme une recherche de l’union de ces deux concepts si souvent opposés que sont le réel et l’imaginaire, comme le montre cette phrase tirée du Premier Manifeste du Surréalisme (1924) « Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, la surréalité. »

Surréalisme

Inca

Constitué en un peu moins d’un siècle, l’Empire inca (Tahuantinsuyu, « les quatre quartiers » en quechua), étendit son pouvoir sur une vaste région de l’Amérique andine. A son apogée il s’étendait de l’actuelle Colombie jusqu’à l’Argentine et du Chili, par delà l’Équateur, le Pérou, la Bolivie – c’est-à-dire la partie occidentale de l’Amérique du Sud, longeant l’océan Pacifique et la cordillère des Andes.

Cela représentait un territoire long de 4 000 km et couvrant une superficie de plus de 3 millions de km². La capitale était Cuzco, ville de l’actuel Pérou. C’est un des trois grands empires de l’Amérique précolombienne.

L’une des grandes singularités de cet Empire, fut d’avoir intégré, dans une organisation étatique originale, la multiplicité socioculturelle des populations hétérogènes qui le composaient. Ainsi l’empire inca regroupait de nombreux peuples différents et jusqu’à plus de 700 langues différentes furent parlées sur son territoire; cependant les Incas imposèrent le quechua comme langue officielle.

Inca